Voici la page de mise à jour de mon albumémoire.

C'est une page temporaire, le temps que je finisse de me rererererefaire une beauté (quoi, y'a du boulot ? gnagnagna).


Résumé des épisodes précédents : Louise a débuté dans les Sims 1 où elle passait son temps à fouiner dans les brocantes et à se faire enlever par les extra-terrestres qui lui changeaient sa personnalité à l'insu de son plein gré. Elle a participé à une émission de télé-réalité, enfermée avec sept autres Sims dans une maison où la production l'obligeait à fabriquer des nains de jardin. C'est là qu'elle a rencontré Paco Pain avec qui elle a eu un enfant, les obligeant tous deux à abandonner cette émission qui aurait pu leur apporter la gloire et la célébrité et la richesse et des gros seins et l'intelligence et le bonheur et des petits oiseaux qui volent dans les airs au-dessus d'une piscine remplie d'eau qui mouille. Ils ont été parachutés dans les Sims 2 avec le petit Lucas.
Ce changement de vie a profité à Paco qui a séduit Brenda Hasseck et lui a fait deux enfants dans le dos de Louise (ce qui n'est pas toujours facile). Louise l'a quitté pour emménager avec sa soeur Pauline, militaire qui aime le rouge et qui cherche à recaser Louise, qui le mérite bien, avec un ami à elle, Michel Plein-Ozas. Mais ce monsieur très occupé ne vient pas vite, alors que Pauline se fait lamentablement virer de l'armée et que Louise ne travaille pas, cette faignasse. Elles imaginent de vendre des tableaux de filles à poil et de mettre à profit les méthodes de construction de leur papi Gustave. Mais le destin décide une nouvelle fois de se mettre en travers de son chemin, et la pauvre Louise est de nouveau enlevée par les extra-terrestres. De ce voyage imprévu et traumatisant, elle revient changée en homme. Michel Plein-Ozas en profite pour faire une apparition et propose à Louise-homme d'enregistrer un disque. Pauline, elle, est réintégrée dans l'armée. Lien vers les épisodes précédents
 


Depuis que la Louise n'est plus là, Lucas passe du temps au téléphone avec son papa. Et il lui raconte plein de trucs sur l'absence de sa mère partie sans lui dire au revoir, comme ça, pouf, pendant qu'il dormait. Ça fait des jours et des jours qu'elle n'est plus là. Et elle lui manque juste un tout potipeu.
Non mais ça va pas ! Le fourbe va venir le chercher, l'enlever, me l'arracher ! Faut que je trouve vite le moyen de redevenir moi !
En attendant, je m'en vais te me le neutraliser. Il est là où je pense qu'il est. Et ce beau slip sexy fera l'affaire.
Coocooooooooo Brendaaaaaaaaaaaaa ? Tu viens m'aider à ajuster mon slip ?
Oh mais quel est ce bruit de l'autre côté du rideau ? Bah Paco, ça va pas ? Quoi qui gnia ?
Brenda : aheum, Paco, t'étais là ? J'aidais mon ami à se rhabiller, qu'est-ce que tu vas penser là ?
Paco : raconte pas d'histoire, j'ai vu le feu d'artifice au-dessus de la cabine, vilaine fille ! Claque claque claque claque !
Louis : Non mais ça va pas de s'attaquer ainsi à une faible femme !
Paco : toi, le blondinet, la ramène pas, Brenda c'est ma copine, ok ?
Louis : tu sais ce qu'il te dit, le blondinet ?
Paco : non, qu'est-ce qu'il me dit, le blondinet, que je rigole ?
Louis : il te dit :
Et voilà le travail, maintenant que Paco et Brenda se détestent, je peux me préoccuper de ma fringale persistante. Je crois que j'ai un potipeu grossi. Mais j'ai si faim, tout le temps.
Pauline : tu devrais passer moins de temps à table et plus de temps avec tes amis. Louis : mais j'ai faim !
Pauline : on dit que la lecture est la nourriture de l'esprit, tu devrais essayer. Si ça se trouve, c'est ton esprit qui a faim, pas ton estomac.
Louis : Mouais, il est vrai que mon estomac a l'air bien rempli.
Je termine juste ce hamburger, c'est pour pas gâcher. Voilà, j'ai fini, mais tu sais quoi, Pauline ?
C'est cool d'être un homme, on ne grossit que du ventre. Bien habillé, ça se voit à peine.
Louis : comment tu trouves mon profil ?
Pauline : courbé. Il me donne le mal de mer.
Louis : tu exagères, ça se voit à peine.
Pauline : tu disais ?
Louis : euh... tu peux m'aider à retrouver un ventre plat ? Je ne vois plus mes pieds.
Pauline : ok, viens, un deux, un deux...
Louis : pas si vite ! Comme ça ? Tagada, tagada... Pauline : mais non, pffffffff, je n'ai pas dit "tagada", j'ai dit "un deux" !
Le sport, ça donne faim.
Pauliiiiiine ! Ta bibliothèque est tros grosse, on ne peut plus aller aux toilettes sans buter sur un bouquin !
Et maintenant, au travail ! Faut que je m'entraîne à chanter comme une pop-star. Dis, Pauline, c'est accrocheur de faire ce geste là ? C'est cool, hein ?
Louis : et comme ça ? Et mon micro, c'est djeunz de le tenir comme ça ?
Pauline : ouais, tu assures grave, mais à la fin de la chanson, tu vois, tu devrais conclure comme ça, ça grage.
Je vais essayer de retenir ma chorégraphie. Je pique un petit roupillon, la chanson, c'est fatiguant. Je me sens tout chose, moi... Je n'aurais peut-être pas dû prendre du rab de bolognaise avec mes céréales aux cornichons de Scandinavie.
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